29.7.06

Forcément il y a une loi naturelle qui stipule que lorsqu’un mec se sent seul, toutes les femmes portent une jupe trop courte. C’est samedi, il est 1400 et je vire fou.

Je me suis levé relativement tôt ce matin pour aller au bureau vérifier mes courriels. C’est là une habitude que je hais mais qui est nécessaire d’un temps à l’autre afin de satisfaire et impressionner mes patrons. Une fois les courriels lus et répondus je me suis dirigé vers le Morgane afin de déguster mon latté habituel. Il était tôt encore bordel et pourtant les filles se dandinnaient déjà dans leurs jupes courtes les longs cheveux au vent. Je me sentais seul. Je me suis dépêché de lire les journaux du samedi (excluant le Journal de Montréal mais sans oublier le Journal de Trois-Rivières! ) et je pris direction chez moi afin de trouver refuge.

Chez moi il faisait chaud et quand il fait chaud je le goût de baiser. J’aime quand ça colle, quand il fait chaud et que nos corps glissent ensemble. Le seul corps que je trouve dans mon appartement, mise à part le mien, est celui d’Ernest. Quand il se colle sur moi, je deviens blond. Je décolle de devant la télé et je dirige à mon portable pour vérifier mes 4 autres comptes de courriels…Mon pseudo sur Messenger est Lonely and Horny.

L’ex
Salut
Moi
Allo
L’ex
Tu es seul ?
Moi
Oui, Judith est partie à Chibou cette semaine.
L’ex
Ah bon, tu es seul chez toi ?
Moi
Non
L’ex
Qui est là ?
Moi
Ernest
L’ex
Qui ????
Moi
Ernest, mon amant gai allemand. Il est en ville pour les OutGames @ Mtl.
L’ex
T’es con, vraiment con.
Moi
C’est pas la 1er fois que tu me la lâche celle là…
L’ex
Comme ça t’es horny ?
Moi
Laisse moi vérifier… On dirait bien que mon libidomètre vas exploser.
L’ex
Surplus d’hormones :)
Moi
Oui, j’arrive du Tour de France.
L’ex
Moi aussi je suis seule
Moi
Pauvre toi, tu veux que je t’envoie Ernest, il est plein d’affection.
L’ex
Garde-le pour toi
Moi
Je te laisse, Ernest me frotte les jambes, il veut jouer.
L’ex
Quoi ?????
Moi
Ciao!

Toujours laissé à ma faim, je me laisse tenté par un peu de porno gratuit du web. Mais où je vais ? Essayons Google …«Hot chick, suck, duck, fuck, skirt, up, down, sideways, hot, summer, sweat, sweet, pants off, 69, 99» Forcément, ma recherche devrait me donner quelque chose qui a bien du sens…Je clique sur le premier lien qui me dirige vers une photo d’une jeune fille qui se fait baiser à côté d’un étang (où il y a un canard), par un mec qui porte un jersey de hockey sur lequel on voit le numéro 99 et dont le pantalon se retrouve autour des chevilles. Wow, quelle précision. Ernest me gosse il veut sortir dehors.

Je fou le chat dehors et je saute dans la douche me refroidir les idées et en même le zizi semblerait-il… À ma sortie, je décide de retourner faire un tour au café pour y prendre quelque chose de froid, peut-être vais-je croiser quelqu’un que je connais qui pourrait m’aider à changer mes idées. Je cours après Ernest qui ne veut pas entrer, j’en perds presque ma serviette de bain, j’enfile mes vêtements et je marche au café. Bien entendu, en m’y rendant j’ai du rencontrer 70% des filles de Trois-Rivières âgées entre 18 et 26 ans qui avaient le goût de porter un jupe courte et un top qui ne couvre rien en réalité.

En commandant mon smoothie mon idée originale était de me le foutre dans ma culotte., mais craignant un effet secondaire possible sur mon engin reproducteur je n’ai pas exécuté la tâche. Cette foutue chaleur me rends dingue. Sans elle ces folles pensées ne seraient pas entrées dans ma tête…Il est 15h30 maintenant, le soleil plombe sur tout le monde et les gouttes de sueur me coulent sur le front. Je voudrais bien faire quelque chose mais j’ai l’impression que mon derrière est maintenant soudé à la chaise de terrasse. Mes hormones se sont maintenant calmés (ou peut-être ils ont brûlés à l’intérieur de moi), à ce moment ma seule préoccupation est de me trouver uns piscine froide…pleine de filles en bikinis et un verre de sangria. Arg !

27.7.06

Been there done that

Ca y est. Le scooter est dans l’entrée, les disques sont un peu partout, la table de salon est maintenant utilitaire (et non par terre en morceaux dans une boîte) et notre souper de couple inaugural est fait. C’est donc confirmé : je suis installé.

Du temps, beaucoup de temps qu'il aura fallu. Il s'agit de l'appartement avec le plus imposant espace de rangement que j'ai eu et pourtant en bout de ligne ca semble si peu d’espace. Tout est fait pour si peu de temps, un an au gros maximum et tout sera à recommencer à neuf, je me serai confortablement installé pour mieux quitter. Nous aurons fait tout notre possible pour rendre le tout agréable et pourtant la période habitée sera éphémère. Heureusement, l’aide de Jean-Pierre pour les boîtes/ meubles, Laurye pour la peinture et l’installation et beaucoup d’autres personnes sporadiquement a fait tout la différence... (c'était la section remerciements du message).

Mais qu’est-ce que cette tradition purement québécoise de déménager si souvent? Il est évident que l’an prochain je devrai m’installer dans un endroit plus grand, probablement (je souhaite ardemment que nous y arrivions!) avec Laurye et/ou peut-être même dans une autre ville... J'a observé le voisinage le 1er juillet et la plupart des personnes qui aménageaient dans mon entourage ne changaient que de rue, d’appartement, etc. Rien d’important, juste le sport de recommencer a zéro.

Les américains ont cette manie de déménager d’État en État, animés de cet étrange espoir de meilleures conditions, de lois s’adaptant mieux à leurs besoins malgré le fait qu'ils demeurent sous l'égide d'un même pays au fond pas si centralisateur.
Les Français, eux, ne déménagent tout simplement jamais; ils sont sédentaires, s’installent pour de bon et ne bougent plus, construisent sur leurs acquis et multiplient sur la base du long terme. Pour en avoir parlé régulièrement avec les (nombreux) amis de cette nationalité que ma mère possèede, ils ne comprennent tout simplement rien à notre manie.

Et moi non plus d’ailleurs. Mais j’en suis esclave, victime de cet état d’éternelle insatisfaction du milieu, j’aurai fait tout ces efforts a peu pres en vain, je les referai l’an prochain dans les mêmes circonstances et probablement encore l’année suivante. Un peuple incompréhensible? Pire encore, un peuple d'indécis.

26.7.06

This was quality TV & still remains the best show ever.

25.7.06

Dans la ligne d'attente...

J'ai un talent caché: je peux faire croire des trucs incroyablement cons à presque n'importe qui...Sans doute fort utile dans le domaine des affaires publiques, je prends parfois plaisir à déblatérer n'importe quoi à n'importe qui, comme ce soir.

Je me rendais à l'épicerie pour me procurer une salade pour souper mais je me suis retrouvé à la librairie à la recherche d'un livre portant sur le jazz (quelqu'un à une recommendation?), bref, je me suis retrouvé en ligne au petit café pour ainsi satisfaire mon besoin pour un latté double. Devant moi, le grand con, c'était le gars cool de mon école secondaire. Celui que toutes les filles désiraient embrasser dans un party de sous-sol (parce que dans mon temps l'hyper-sexualisation n'existait pas réellement...), mais bon, pour une raison inconnue il me reconnaît (je lui avait donné des cours d'anglais privé en échange d'invitations au partys de sous-sol en question...)

Lui
Salut mon JP ! Tabar** ça fait un es** de bout de temps que j't'avais pas vue ! Comment ça file?
Moi
Oh (faux air surpris), Wow (fausse joie), Salut mec ! Ça vas, ça vas et toi qu'est que tu fait de bon ?
Lui
Bin cri** , j'travaille comme un fuckin malade au garage (il vends des voitures usagées)
Moi
Oh, super, alors l'argent rentre facilement !
Lui
Ost* que oui ! Pis toé mon gros (je le hais) JP, quossé tu fou de bon ? T'es devenu prof d'anglais finalement ? (Mon plan original au secondaire était de devenir prof d'anglais...)
Moi
Pas réellement, je travaille dans le domaine des communications publiques...
Lui
Tu fait de la télé ? D'la radio ?
Moi
Hummm, non. Je fais des relations publiques.
Lui
Ah ouin, ça fait du cash ça ?
Moi
Oui, je voyage gratuitement à travers le monde et j'ai un appartement à Boston.
Lui
Eh ? Fait là ! Ost* t'a cri**ement bin fait, comment t'a fait pour avoir une job de même ?
Moi
J'ai rencontré une fille dont le père est actionnaire de la compagnie en question, il m'a refilé quelques contacts et puis voilà...
Lui
Tabar** ! C'tu la même blonde qu'avant ? (Faisant référence à la fille qui m'avait escorté à mon bal de finissants du secondaire...)
Moi
Ummm, la grande brunette aux lunettes ?
Lui
Ouais
Moi
Non, elle est décédée dans un accident de route en Afrique du Sud. (n'importe quoi...)
Lui
C'est plate ça...
Moi
Et toi, toujours la même copine ? (Il sortait avec une fille qui m'avait avouée lors d'un party de sous-sol que mon accent franco-ontarien plus présent à l'époque, l'a rendait dingue et qu'elle avait le goût de me montrer la langue québécoise)
Lui
Non, elle m'a laissé y'a 5 ans pour aller à l'université (Dieu merci pour elle)
Moi
Dommage, vous étiez cute ensemble. T'a vu d'autre monde du secondaire ?
Lui
Ouais, j'me tiens encore avec la gang du football (Je jouais au football aussi...)
Moi
Cool, tu dira bonjour de ma part et je crois que c'est à toi de commander...
Lui
Certain mon JP (claque sur l'épaule) !
M'a te prendre un Pepsi s'te-plaît...

Un Pepsi ?

22.7.06

My Cubicle... (merci Julie pour la suggestion...)

20.7.06

I’m not cool but sometimes I like to imagine that I am…

There are days that I have nothing to do at work, those days, I daze off and write things or spend hours surfing the web and watching my back in case my boss passes behind me…

I believe that I have mastered the art of tapping on my keyboard to make it sound like I’m typing something for work. It takes a bit of practice but with you know what they say: practice makes perfect !

The word today on my calendar is banshee. You have no idea how that makes me happy. No, seriously, it does.

My office is on street level, giving us a great view of the busiest street in all of Trois-Rivieres, but my desk faces the inside of the office, hence, I don’t get such a great view, I get to watch my boss work (or maybe faking like I do sometimes…) and that’s about it. Exciting isn’t it ? Tell me about it !

In 2 weeks I won’t be working here anymore and I’ll be moving to Nova Scotia with my books and suits all tucked into my Tucson. Hopefully I’ll make it alive…Dear God, I hope I do.

Once in NS, my first goal is to find a home, a dog and a decent coffee shop or bar. A man has got to have goals in life right ?

As you may have guessed by now, I have nothing to do at work, that could explain why what I have just written is boring and has absolutely no point. I hope you had fun reading it. It helped me waste 20 min.

19.7.06

Dear coffee shop ladies,

Soon I won’t be around anymore to come and buy my double latte almost every morning and evening. I’m sorry. But I did want to tell you that I had a great time with all of you, especially those who were nice enough to finally remember my order and thus helping get through the line-up quicker…Thanks ! Thanks to the tall brunettes, red heads, blondies and blackies who have made my early weekday mornings and late weekend mornings more enjoyable by telling me “Good morning Jean-Pierre!”, I’ll really miss that.

I’ll surely miss having a cool place to hang out, where for a couple of bucks I sometimes had a great show, a good (and yes sometimes bad) coffee, friends and foes but mostly a great time. Where else will I find a place where I can hang out and not be harassed to buy something every 15 min…because you knew anyways that I’d be back the next day…

Let’s consider that I’ve been hanging out at the coffee shop seriously since 2002 (the year I became single…), that during that 5 year span* I drank about 1.5 coffees** at the average cost of 4.45$ CND…That would indicate that I’ve spent an approximate 5,406.75$ in your good business. But wait! Let’s not forget 3 wonderful years of university studies which include a total of 10 exam weeks and so the caffeine consumption is tripled, so we have to include an additional amount of 623.00$ to our initial total bringing us to 6,029.75$ Wow… (total price incl. taxes comes up to 6,935.71$ )

So, what does this all mean ? Well, by staying out of the coffee shop for possibly the next 2 years I’ll be saving enough money to buy a new Vespa…It all comes down to that. It’s not that I don’t love you anymore…sniff..sniff…But a new Vespa does sound nice.

Thanks for the great times !

* The calculation is based on 75% of the 5 years .
** Based on my personal consumption, not including the coffees paid for Judith nor Hot Chocolates for Karl.

16.7.06

A Sunny Sunday in Trois-Rivières

Tiny and red.

13.7.06

What is left...

What's left after

Et voilà... Cela vous donne-t-il une bonne idée de ce qui s'est passé lundi dernier...

Gas à la place !

Dans l'esprit de mon nouvel emploi et bientot mon integrationa la culture Acadienne, voici quelques expressions auxquelles je vais devoir m'habituer...

1. C'est poin la marre a boire (Acadian French) C'est pas la mer a boire.(Standard French) How it is used in speech: French Acadians say this expression instead of "It's not a big deal". Since having to drink the sea would be a big deal.
2. C'ti la qui veut toute parre toute - Celui qui désire tout, perds tout - One who wants everything, loses everything
3. Chuési prend pire - Choisi prend pire - when you get to choose, you usually end up with the worst
4. C'est l'ezo qui s'leve tôt qu'attrape la lége - C'est l'oiseau qui se lève tôt qu'attrape la lège - The early bird gets the worm
5. C'est rinque en forginw qu'on edvin forgerinw - C'est seulement en forgeant que l'on devient forgeron - Only by doing do we learn
6. C'est la plume qui fait l'ezo - C'est la plume qui fait l'oiseau - It's the feather that makes the bird, It's the clothes make the man/woman
7. Gratter des coques a marée haute - Arracher des coques a marée haute - Digging clams at high tide, doing something impossible or very difficult
8. Te far prende avec les chulottes abâs - Te faire prendre au dépourvu - Getting caught with your pants down
9. Baille'i dla botte - Donne lui de la botte - Give it all you've got
10. Gas à la place - L'accélérateur au fond - pedal to the metal
11. Dans la branche - through the grape vine
12. Enter les buttes et les boffinws - Entre les buttes et les boffonds - Through the grape vine
13. Ça fra ça que ça fra - Ça fera ce que ça fera - Whatever will be will be
14. Être su la lune d'in pet - sur la lune d'un pet - standing or sitting on the very edge of something
15. Par la cheue d'sa chmise - par la queue de sa chemise - Same as - flying by the seat of your pants
16. La brume su l'échine - La brume dur le dos (pressé) - In a big rush to get somwhere
17. Chins des beurtelles - Tiens tes bretelles - Keep your pants on Chins tes chulottes - Tiens des pantalons - keep your pants on Chins ta collarre - Tiens ta colère - Hold your temper
18. Hâle tes cans - Come on! Hurry!
19. Ça sounne la 'tin can' - Ça sonne comme une boîte en fer blanc - It sounds rickety like a tin can
20. Ej nous r'warrinw - On se reverra - We'll see each other later

12.7.06

The madcap finally stopped laughing*

Syd Barrett died the way he lived : lonely, reclused and mysteriously. We even learned his death days after it occurred. A lot was told on him, how a genius he was, how strange he became, that he had cancer, that he was reportedly going blind, that he nailed his windows forever as once did Rivers Cuomo- and nothing was ever denied, nor proven.

But one thing’s for sure, you have to be one crazy fuc*ed up human being to become a music legend, and Barrett had all the ingredients. His death at age 60 will lock him in this alley, but also allow him to finally rest in peace, although I believe he probably never even knew what was written on him all those years.

He is another example of the ravages drugs can do, but also the deep side of psychedelia years. I fell in love with latter Pink Floyd works (starting from their Pompei experimentations), but I realize how much he meant to the genre, even if he became inapt to playing music that fast. The legend’s probably bigger than the men, but the music will live on forever.


*: This entry was supposed to be up and running yesterday (Tuesday) afternoon, but due to Blogger maintenance I had to wait ‘til this morning to publish it…

10.7.06

Judith est repartie à Chibougamau, je me retrouve encore seul à jouer avec le chat et à me tourner les pouces...

au moment où j'écris ces lignes, Judith m'appelle...elle a eu un accident sur la route, elle est à l'hôpital...je pars à Alma la chercher.

7.7.06

Back in the Game

Voilà, c'est chose faite. Je suis allé. J'ai conquis et je suis revenu. Je parle bien entendu de mon voyage en Nouvelle-Écosse... Je suis allé passé, non pas des vacances, mais bel et bien une entrevue pour un emploi à l'Université Sainte-Anne, dans le coin de la Baie Ste-Marie...

La bonne nouvelle ? J'ai obtenu l'emploi ! Enfin ! Je suis de retour sur la scène des communications publiques, de la rédaction de communiqués, les conférences de presse, les objets promo et j'en passe ! Bref, je re-plonge dans le monde qui m'avait si gentillement tourné le dos.

Mais en même temps je suis forcé à l'exode. Cet exode que je déplore tellement ici en région. Celui qui nous enlève à chaque année des centaines de millier de jeunes cerveaux qui pourraient très bien prendre la relève en région, qui a hâte de prendre les contrôles mais pour une raison ou une autre, les big-shots hésitent encore...

Mon coeur appartient toujours à Trois-Rivières et malgré mes racines ontariennes, je crois que la Cité de Laviolette vas tout de même me manquer. Je pars pour un milieu quasi-rural, un milieu où il n'y a pas de subway, de Morgane, de McDo, pas de bière au dépanneur du coin, pas de vin bon marché à l'épicerie. Un monde où tout est 1hr en avance, mais tout semble en retard sur l'Est, un monde où l'Acadie n'est pas juste un mythe mais un style de vie et que toutes les maisons font face à la mer...

Le mot «urbain» sera mis de côté dans mon dictionnaire pour quelque temps... Chose certaine, c'est une aventure...et pour une drôle de raison, la trame sonnore du film Ghostbusters II me vient en tête.

6.7.06

Another for sale
1 for sale
Acadia University
Sainte-Anne University

Some pictures taken while in Nova Scotia...

2.7.06

Happy Canada Day 'Sti !

The Stills @ Trois-Rivières
Pour plus de photos : 321b ! sur Flickr

Voilà, The Stills étaient le groupe de l'heure à Trois-Rivières dans le cadre de la fête de la confédération...Une joyeuse présentation, différente de celles des dernières années (David Usher je ne sais plus combien de fois...) et beaucoup agréable que les chansonniers de la fête nationale la semaine dernière...Bref, nous avons été gâtés ici à Trois-Rivières...

Le déménagement de Karl est bien avancé et je pars demain pour la Nouvelle-Écosse pour une entrevue, de retour mercredi avec de bonnes ou mauvaises nouvelles ... :)

Nous pensons beaucoup à vous et le 321b! sera de retour sous peu !

Amicalement,
Jean-Pierre