Apres l’obtention d’un nouvel emploi, l’installation a Montréal, les tempêtes a répétition, une crevaison a haute vitesse, un séjour de 4 jours a l’hopital du a une importante infection bactériologique à l’origine toujours inconnue et le retrait de Nathalie Simard de la vie publique, le cœur y était toujours mais la tête de moins en moins.
Et puis après autant d’années, comment persister sur la voie de la pertinence? J’étais sans contredit à la croisée des chemins; devais-je aligner le blogue vers la culture? Trop facile et ne rejoint pas tout le monde. La critique sociale et politique? Le contenu devenait définitivement redondent (d’autant plus que le payasage ne semble pas près de changer). Ce questionnement aura eu pour résultat parallèle cette glissade vers le journal intime de Jean-Pierre, un terrain où je ne pouvais tout simplement pas m’aventurer.
Bref, les occasions de discourir se faisaient de plus en plus rares et confuses. Conclusion : lentement mais surement, on prend l’habitude d’un retour a la vie physique et on se dit que le virtuel au fond, ne profite qu’a nous, et encore. On réalise davantage le plein potentiel et la satisfaction de la proximité des rapports humains, puis on saisit les occasions de les développer. On échange sur les mêmes sujets, mais avec une rétroaction immédiate. On rentre le soir et on ne pense plus au blogue, ce monde parallèle qui ultimement rejoint et s’adresse à qui?
C’est peut etre la plus dure réalité du blogue, celle qui me ramènera éternellement à mes années de radio universitaire: l’aventure est plaisante, mais à la fin on se retrouve avec cette triste impression, justifiée ou non, d’avoir passé bien du temps à se parler à nous-mêmes.
Ce qui n’empêche pas tout le bonheur que peut amener cette vitrine, toute la vivacité intellectuelle qu’elle peut procurer au quotidien lorsque prise au sérieux et toute la ligne d’écriture qu’elle contribue a développer.
Ce doit etre l'autre l’autre leçon de tout cela: la joie de l’écriture. Et je l’exploite aujourd’hui quotidiennement sous bien d’autres facettes…
Je continue donc mes recherches d’appartement, ma vie dans un travail super auprès d’un label génial, tout cela combiné à bien des amis et à Laurye et je profite de chaque instant- et je vous suggère d’en faire autant… peu importe la façon que vous le voulez!
Et qui sait, a peut-être bientôt?
So long, and thanks for reading!
Et puis après autant d’années, comment persister sur la voie de la pertinence? J’étais sans contredit à la croisée des chemins; devais-je aligner le blogue vers la culture? Trop facile et ne rejoint pas tout le monde. La critique sociale et politique? Le contenu devenait définitivement redondent (d’autant plus que le payasage ne semble pas près de changer). Ce questionnement aura eu pour résultat parallèle cette glissade vers le journal intime de Jean-Pierre, un terrain où je ne pouvais tout simplement pas m’aventurer.
Bref, les occasions de discourir se faisaient de plus en plus rares et confuses. Conclusion : lentement mais surement, on prend l’habitude d’un retour a la vie physique et on se dit que le virtuel au fond, ne profite qu’a nous, et encore. On réalise davantage le plein potentiel et la satisfaction de la proximité des rapports humains, puis on saisit les occasions de les développer. On échange sur les mêmes sujets, mais avec une rétroaction immédiate. On rentre le soir et on ne pense plus au blogue, ce monde parallèle qui ultimement rejoint et s’adresse à qui?
C’est peut etre la plus dure réalité du blogue, celle qui me ramènera éternellement à mes années de radio universitaire: l’aventure est plaisante, mais à la fin on se retrouve avec cette triste impression, justifiée ou non, d’avoir passé bien du temps à se parler à nous-mêmes.
Ce qui n’empêche pas tout le bonheur que peut amener cette vitrine, toute la vivacité intellectuelle qu’elle peut procurer au quotidien lorsque prise au sérieux et toute la ligne d’écriture qu’elle contribue a développer.
Ce doit etre l'autre l’autre leçon de tout cela: la joie de l’écriture. Et je l’exploite aujourd’hui quotidiennement sous bien d’autres facettes…
Je continue donc mes recherches d’appartement, ma vie dans un travail super auprès d’un label génial, tout cela combiné à bien des amis et à Laurye et je profite de chaque instant- et je vous suggère d’en faire autant… peu importe la façon que vous le voulez!
Et qui sait, a peut-être bientôt?
So long, and thanks for reading!


1 comments:
Félicitations pour ces petits plaisirs éditoriaux! Bonne chance dans vos nouveaux projets respectifs! Au plaisir de vous relire!
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